Open your eyes. Your life is like a dream.

Open your eyes. Your life is like a dream.
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[ Je ne sais plus, j'ai dû me perdre en chemin... ]




J u n e.
Age : 17 y.o.
Blood type : ab [negative]
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a You didn't see that all was appearance.a
aYou are trapped now.a















There is no terror in the bang, only in the anticipation of it. [Alfred Hitchcock]

# Enviado el martes 21 de agosto de 2007 04:34

Modificado el jueves 22 de octubre de 2009 08:57

What if I'm not the hero ?

What if I'm not the hero ?
What if I'm... the bad guy ?
Come on over to the bitter shade, I'll wrap you in my arms and you'll know you've been saved.





October, 11th

If only perfection was a crime, I assume I'd condemn you to die....

On pourrait continuer d'avancer, ou bien juste s'arrêter, faire marche arrière, avouer à quel point tout cela était inutile. Je ne reviens jamais sur rien.
Trop tard.
Peut-être bien, sait-on jamais. Tout n'était possiblement que la jolie illusion qu'on ne vit qu'une seule fois. Aussi fragile que parfaite.

Actually, I'm just a doll between your hands. I can swear everything, it's useless. You don't give a fuck..






[J'ai rattrapé mes illusions, je les ai saisies dans l'élan et je les ai dépassées. Parce que c'est possible que ça soit ça la vie, toujours aller de l'avant.]
[Je cours après des illusions... Je m'essouffle tu sais...]

# Enviado el viernes 31 de agosto de 2007 08:06

Modificado el miércoles 21 de octubre de 2009 11:39

& he was the only one she can think abt...

& he was the only one she can think abt...
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Accoudée sur le rebord de sa fenêtre, elle est pensive. Elle doit se dire qu'il y a des jours comme ça, où rien ne va. Elle pense encore à toi pourtant. Malgré la douleur, malgré le chagrin c'est ton visage qu'elle contemple entre ses larmes. Elle savait que tout n'était pas simple, que la vie n'était pas belle, mais elle avait retrouvé l'espoir en croisant tes yeux. Elle ne saura probablement jamais si tu la regardais ou même ce que tu pensais d'elle. Mais je crois qu'elle n'en a rien à faire. Tu sais, elle ne croyait pas en l'avenir, elle ne croyait même pas en elle-même mais grâce à toi elle gardait le sourire. C'était difficile, tu sais, de toujours paraître heureuse et de rire. Elle avait fait ce choix pourtant. Elle s'était dit que peut être, par miracle, tu la verrais.

Il suffit de quelques mots pour achever quelqu'un. Quelques mots de trop. Ceux-là même qui venaient de toi. Mais qui peut t'en vouloir. Pas elle, après tout elle s'y attendait. Elle savait qu'elle n'avait pas d'espoir à avoir, que tu étais trop bien pour elle. Qui voudrait d'elle ? Personne de sensé, voilà ce qu'elle répondrait. Elle ne demandait pourtant pas un amour idyllique, une relation tachée, compliquée même lui aurait été. Pourvu que ce fut avec toi. Mais voilà, les rêves ne se réalisent pas. La vie est cruelle et les rêveurs masochistes, à trop avoir la tête dans les nuages on finit par ne plus retrouver la terre ferme. Elle l'aura heurtée, bien trop violement. Il y a des choses irréparables, son orgueil, sa fierté, mais surtout le peu de sentiments qu'il lui restait.

Pourtant, rien qu'en fermant les yeux, elle pouvait sentir la chaleur de tes mains sur sa taille alors que le vent fouettait son visage. Elle pouvait sourire à la sensation de ta bouche embrassant son cou. Elle vivait d'illusions, tu sais celles qui sont si facilement brisables. Celles qui éclatent au moindre choc. Non elle n'était pas forte, elle n'était pas celle que tout le monde voyait. Elle cachait ses larmes, ses yeux trop cernés, ses envies de vomir en face de ce monde si écoeurant. Jamais elle n'avait demandé à t'aimer. Mais on ne choisit pas ces choses là, ça arrive c'est tout. Lorsque l'on s'en rend compte il est trop tard, les sentiments sont là. Pourtant elle a lutté, contre ta voix, contre tes gestes, contre tes yeux. Elle a perdu, elle s'est perdue je crois. Elle s'est noyée dans ses propres sentiments, enfermée dans sa bulle.

Tout ne vient pas à qui sait attendre. La vie n'est pas parfaite, tout juste belle à certains moments. Les gens espèrent trop, rêvent trop. Elle a heurté le sol trop fort, trop vite, trop souvent peut être. Mais elle te remercie d'avoir fait ça, de lui avoir ouvert les yeux, d'avoir percé ses illusions. Regarde donc entre ses larmes, derrière son maquillage qui a fini par couler. Tu y verras un sourire, celui qui n'est et ne sera jamais adressé qu'à toi. Ses larmes sont les plus belles qu'elle ait versées car elles sont pour toi. La pire des tortures lui semblera toujours douce administrée par tes soins. Puisque cette fois au moins, tu l'auras vue, tu l'auras remarquée.

Elle parmi tant d'autres.




Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. (Lamartine)

# Enviado el viernes 23 de mayo de 2008 17:36

Modificado el sábado 21 de marzo de 2009 04:11

Cry for me please, honey. Love me, betray me, forget and forgive me... Loathe me. Do whatever you want, I'm like a doll between your hands.

Cry for me please, honey. Love me, betray me, forget and forgive me... Loathe me. Do whatever you want, I'm like a doll between your hands.
Merci encore S. d'avoir lu et de m'avoir donné ton avis. Merci d'être toujours là.


[ . ]

Les larmes restent coincées, tout comme cet Adieu qui se bloque et obstrue le fond de ma gorge. Comme si tout n'avait été qu'une paranthèse dans une vie bien rangée. On dira que c'était l'attrait du risque, on parlera d'erreur même de tout ce que tu veux.

Bonjour, la perturbation c'était bien pour vous ?


On pourra au moins dire que ça n'aura pas duré longtemps. Ca a pourtant été suffisament long pour que la fin soit douloureuse. Ca a même le mérite de laisser un goût amer sur la langue...

Un peu comme une histoire inachevée ?


Oui, un peu comme ça. Mais ce n'est pas le cas n'est ce pas ? C'était juste une déviance, une erreur de parcours. Un trop plein de sentiments, une envie à assouvir. On s'est juste écarté du chemin déjà tout tracé, on a juste oublié que dans la vie on ne choisit pas ces choses là.

Et puis tu n'as qu'à disparaître !

Mais n'est ce pas déjà ce que tu as fait ? Je n'ai pas envie d'attendre, pas envie de compter sur du vent. Tu peux bien dire ce que tu veux j'ai déjà quelqu'un...

Salope.

Si tu savais comme tu comptes, comme je fais ça par dépit. Comme je suis brisée. Un abandon, c'est la fin. Non. Je suis seule. Seule et je ne compterai plus sur personne. Je me fous de tout, de leurs idées, de leurs avis...

Déteste moi.

Si seulement c'était si simple. Si la culpabilité n'était pas si grande. Je meurs. C'est comme une première prise d'héroine, le début d'une accoutumance. La dépendance. Le sevrage...

Je t'aime.

Et moi je hais ces mots que tu dis tout le temps, je hais ces sentiments et tout ce qui s'y rattache. J'haborre cette raison qui te pousse à en parler... Je voudrais que tu sois muet.

Reste...


Rechute. Le besoin d'une dose, de n'importe quel substitut. C'est pas pareil, c'est même aux antipodes. C'est ma faute et tu peux même tatouer coupable sur mon corps.

Adieu.


[ . ]

But passion most dissembles, yet betrays,
Even by its darkness ; as the blackest sky
Foretells the heaviest tempest...
- Don Juan, Byron.

# Enviado el sábado 10 de enero de 2009 16:43

Modificado el miércoles 05 de agosto de 2009 11:10

Transparency.

Transparency.
Les ombres se chevauchent, s'entrecoupent pour former des amas plus ou moins foncés selon les endroits. Et dans ce coin de la pièce, faiblement éclairé par un rayon de soleil qui s'infiltre à travers les volets, on peut voir cette petite forme sombre totalement recroquevillée.

Elle tremble, les mains crispées sur ses genoux, une goutte de sueur parcourant lentement sa joue. Les cauchemars l'assaillent alors elle se cache ici, simplement parce que lorsqu'on ouvre la porte de la chambre elle n'est pas visible. Les meubles la cachent aux yeux des gens.

Mais, même sans cela, personne ne la voit. C'est le genre de personne totalement incipide, si transparente que même en passant à côté d'elle on ne se rendrait pas compte si on la bousculait. C'est ce genre de fille qui laisse toujours sa place, son bonheur, ses chances aux autres. Le genre qui n'a rien à perdre parce qu'elle ne possède rien, elle a déjà tout cédé.

Elle n'est pas comme ses filles qui se demandent si elles vont réussir leurs examens, elle sait qu'elle les aura elle n'a que ça. Elle ne se demande pas si elle va se marier ou trouver l'amour, elle fait semblant de ne pas s'y intéresser. Elle ne se pose pas la question de savoir s'il va se tourner et la regarder un jour, elle sait bien qu'elle n'a aucun espoir à avoir.

Comme si le temps ne passait pas assez vite, comme si la vie n'était pas assez courte. Elle ne profite plus de rien depuis longtemps, elle n'a plus aucun intérêt. Et c'est si simple de se laisser vivre ainsi, de se laisser porter par le flot et d'attendre que tout se passe. C'est facile de laisser sa place aux autres et de ne se battre pour aucune cause.

C'est de la lâcheté tout simplement.

# Enviado el miércoles 05 de agosto de 2009 12:03